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Risque de coup de vent la semaine prochaine en France
À partir de mercredi, une séquence très perturbée devrait se mettre en place sur la France, avec le renforcement des dépressions atlantiques. Après les pluies parfois abondantes et les risques d’inondations, un autre point de vigilance s’ajoute : le vent, avec des coups de vent pouvant localement approcher le seuil de la tempête.
Depuis le début de l’année, le temps est déjà particulièrement agité. Les pressions sont durablement basses : depuis le 22 janvier, la pression moyenne n’atteint que 995 hPa à Paris et 990 hPa à Brest, ce qui explique en partie les épisodes pluvieux et les crues, notamment en Bretagne. À ces pluies abondantes vont s'ajouter des vents forts à partir de mercredi prochain.
Le milieu de semaine prochaine s'annonce très agité. En effet, les #dépressions atlantiques vont amorcer leur remontée vers le nord de l'Europe. C'est durant cette période (mercredi/vendredi) que les intempéries gagneront la #France, avec #pluies abondantes et #coupsdevent pic.twitter.com/z5vP9wPZ9S
— La Chaîne Météo (@lachainemeteo) February 7, 2026
Entre mercredi et vendredi : plusieurs coups de vent possibles
Entre mercredi et vendredi, et possiblement jusqu’au début du week-end, le vent soufflera fort sur une grande partie du pays, en particulier sur les régions de l’ouest et du sud. Plusieurs passages perturbés sont attendus, et chacun pourrait s’accompagner d’un nouveau coup de vent.
La chronologie et l’intensité exacte restent à préciser, mais le risque est élevé dans ce type de configuration.
À ce stade, les scénarios les plus marqués situent les rafales les plus fortes entre la façade atlantique et le pourtour méditerranéen, mais selon la trajectoire des dépressions, d’autres régions (y compris plus centrales ou à l’est) pourraient aussi être concernées.
Des modèles encore divergents, mais une tendance claire
Notre modèle METEOCONSULT met surtout l’accent sur un axe Atlantique → Méditerranée.
Le modèle américain GFS est plus “aggravant”, avec un risque de fortes rafales sur une grande partie du pays.
Le modèle canadien GEM cible plutôt un couloir littoral atlantique → Roussillon.
En clair : le scénario d'épisode venteux est crédible, mais les zones les plus exposées et les pics de rafales restent à affiner.
Vers des conditions dantesques en Atlantique
En Atlantique, la situation pourrait devenir dangereuse : avec le renforcement des basses pressions, on s’attend à une mer démontée du centre de l’Atlantique jusqu’au golfe de Gascogne, avec des vagues pouvant atteindre 8 à 10 mètres.
Risques de submersion littorale limités
En milieu de semaine prochaine, les coefficients de marée seront bas (environ 25 mercredi à 40 samedi). Cela limite a priori le risque de submersion littorale au moment des pleines mers, même si des phénomènes locaux peuvent toujours se produire en cas de fortes vagues.
Conseil : suivez les prochaines mises à jour, car dans ce type de situation, la trajectoire des dépressions fait toute la différence sur l’intensité du vent et les régions touchées.